L’ancien central téléphonique

blockhaus Le bloc fortifié situé à l’entrée de Pouilly est le central téléphonique de Metz-Sud, connu sous le nom allemand d’Abschnittszentrale (central de secteur).
Il existait neuf ensembles similaires autour de Metz, d’autres existent encore :
• A Metz nord, le bloc près du rond point et du terrain de foot de Lorry ;
• A Metz centre, au square du Luxembourg.
Tous ces centraux téléphoniques étaient interconnectés au central principal de Metz.
A partir du central de Pouilly était desservi la Feste Wagner (groupe fortifié de l’Aisne), le fort Yser (Orny), le bois de l’Hôpital et l’ensemble des troupes d’intervalles via des boîtes de coupures en pleine nature (la plus connue et visible étant située dans le petit parc à chevaux en sortant de Pournoy-la-Grasse direction les locaux de la Smasa).
Les connections étaient réalisées par des câbles de grandes puissances (jusqu’à 400 paires de fils téléphoniques).
« Les places de Metz et Thionville ont été fortifiées par les Allemands entre la fin du XIXe siècle et la fin de la 1ère guerre mondiale (Moselstellung). Dans ces 2 places, un réseau téléphonique spécifique a été mis en place relié à la place de Trèves puisque ces villes faisaient partie de l’Allemagne à l’époque.
L’existence de lignes téléphoniques enterrées du réseau de forteresse sur l’ensemble de la place de forteresse sur l’ensemble de la place de Metz et de Thionville (ces 2 villes étant reliées entre elles la transmission se faisant par téléphone entre les remorques d’écoute et le PC d’écoute (correcteur d’écoute) et entre le PC d’écoute et le PC de tir).
Le château de Buy est relié au central de Saint Julien par un câble qui transite par Argancy, Olgy et Malroy. La boucle de ce câble est fermée par Pouilly, Charly et Malroy. De point en point, des transmissions de la position Nord-Est de Metz fait partie d’un secteur dit « Secteur VI ».

Le bloc fortifié situé à l’entrée de Pouilly est le central téléphonique de Metz-Sud, connu sous le nom allemand d’Abschnittszentrale (central de secteur).
Il existait neuf ensembles similaires autour de Metz, d’autres existent encore :
• A Metz nord, le bloc près du rond point et du terrain de foot de Lorry ;
• A Metz centre, au square du Luxembourg.
Tous ces centraux téléphoniques étaient interconnectés au central principal de Metz.
A partir du central de Pouilly était desservi la Feste Wagner (groupe fortifié de l’Aisne), le fort Yser (Orny), le bois de l’Hôpital et l’ensemble des troupes d’intervalles via des boîtes de coupures en pleine nature (la plus connue et visible étant située dans le petit parc à chevaux en sortant de Pournoy-la-Grasse direction les locaux de la Smasa).
Les connections étaient réalisées par des câbles de grandes puissances (jusqu’à 400 paires de fils téléphoniques).
« Les places de Metz et Thionville ont été fortifiées par les Allemands entre la fin du XIXe siècle et la fin de la 1ère guerre mondiale (Moselstellung). Dans ces 2 places, un réseau téléphonique spécifique a été mis en place relié à la place de Trèves puisque ces villes faisaient partie de l’Allemagne à l’époque.
L’existence de lignes téléphoniques enterrées du réseau de forteresse sur l’ensemble de la place de forteresse sur l’ensemble de la place de Metz et de Thionville (ces 2 villes étant reliées entre elles la transmission se faisant par téléphone entre les remorques d’écoute et le PC d’écoute (correcteur d’écoute) et entre le PC d’écoute et le PC de tir).
Le château de Buy est relié au central de Saint Julien par un câble qui transite par Argancy, Olgy et Malroy. La boucle de ce câble est fermée par Pouilly, Charly et Malroy. De point en point, des transmissions de la position Nord-Est de Metz fait partie d’un secteur dit « Secteur VI ».

Retour à la page précédente

LES CHÂTEAUX

LES CHÂTEAUX DE POUILLY

A Pouilly, on peut voir encore aujourd’hui, deux châteaux au bord de la RD 913. Ils étaient réunis par l’église autrefois, mais ont été séparés.

Le château « PUHL »

Situé sur une petite place, contre la route départementale, il appartient à la famille Puhl (ancien Directeur du Républicain Lorrain).
Il date du 18ème siècle et a été construit pendant la guerre de Trente ans en 1730.
Il garde une belle porte cochère accompagnée d’une petite porte. Toutes deux ont des bossages du 17ème siècle encadrées de deux belles lanternes.
On y voit aussi une tour carrée et massive qui se détache du bâtiment principal à la belle façade.
Un souterrain donnait dans l’église (qui fut construite par la noblesse) et communiquait avec un autre qui aboutissait au château Georges.
Le château était habité par la famille TINCEAUX.

Le château « GEORGES »

Situé sur le bord de la RD 913 et contre l’église, ce château date du 17ème siècle et il se substitue à de nombreux châteaux détruits et reconstruits à travers les siècles.
Derrière la grille, on peut voir une vaste cour, caractéristique de la grosse maison lorraine.
Il garde un beau toit aux chéneaux sculptés et quelques fenêtres de style Renaissance aux meneaux de bois foncé.
Au Moyen-Age, on y fabriquait les arbalètes et c’est là que siégeait cette corporation.
On en a retrouvé le médaillon avec les armoiries d’ivoire : une croix cantonnée de quatre croisettes et une statue de St Sébastien percé de flèches, de 1500.
C’est la famille « De La Condamine » qui y habitait.

Retour à la page précédente

LA FERME ST THIEBAULT

Près du carrefour, entre la RD 913 et la route de Marly (à 2 km), se dresse une vaste ferme, juchée sur une colline, hors du village de Pouilly (à 1 km) : c’est la ferme St Thiebault.
Cette ferme a été construite en 1175 et elle appartenait à l’abbaye St Thiebault à Metz (place St Thiebault) qu’elle alimentait.
Elle possédait et cultivait les terres environnantes, nommées «  »Ban St Thiebault » (Dix ouvriers y travaillaient).

Retour à la page précédente

LES VITRAUX

Datant de 1958, ils sont de SCHOULER. On remarque sur tous les vitraux, l’élément EAU ; l’auteur l’a volontairement mis en présence, car Pouilly est bâti sur la Seille.
Dans le chœur : St Rémy (patron de Pouilly), Crucifixion et Résurrection.
Transept gauche : Déluge – Création.
Nef gauche : Moïse – Ezéchiel
Transept droit : Guérison de l’aveugle – Samaritaine.
Nef droite : Guérison du paralytique – Guérison du sourd-muet.
A gauche, on voit des scènes de l’Ancien Testament et à droite, des miracles du Christ.

en savoir plus :

vitraux
Retour à la page précédente

LES ORGUES

L’orgue est ancien. Il date de 1897 et il est d’un style romantique ; il est divisé en deux parties :

  • Le buffet : C’est le buffet d’un ancien orgue d’Algérie. L’un des premiers orgues d’Afrique. Il date du 19ème siècle.
  • Le double clavier :Auteur Cavaillé-Coll qui a construit un grand orgue à Paris. Le double clavier est de la fin du 19ème siècle.

Retour à la page précédente

LE CIMETIÈRE

Ce cimetière est récent et ses tombes contemporaines ne présentent pas un intérêt particulier. Cependant, au fond de ce cimetière, remarquer des anciennes tombes, fragments de croix et une statue d’ange.
Ces monuments du 19ème siècle proviennent de l’ancien cimetière.
Remarquer parmi ces tombes, celle d’un ancien maire du village (1912), de deux soldats tombés pendant la guerre de 1870, celles d’abbés et curés et celle de F.C. Hannesse, chevalier de la légion d’honneur, chef de bureau au ministère des postes et commandeur de l’Ordre Impérial de Stanislas de Russie (+ 1887 – Paris).

Retour à la page précédente

L’ÉGLISE

L’EGLISE ST-REMY

Dès le 11ème siècle, qui est le siècle de la fondation de Pouilly et le début de tout à Pouilly, il y avait déjà une petite chapelle sur le côté de la route menant à Metz. On la mentionnait « Capellam de Pauliac » et elle était dédiée à St Paul.
On pense qu’au début du 13ème siècle, elle s’effondra. A cette époque, la noblesse de Pouilly en reconstruit une autre, l’actuelle, mais plus petite et la considérait comme leur chapelle.
Les évêques de Metz la géraient et exerçaient la haute justice et les droits souverains.
Les abbayes St-Symphorien et Ste Glossinde ainsi que le curé percevaient aussi la dîme.
En 1296, elle reçu le titre de « mère-église » (en souvenir : place mère-église), c’est-à-dire : de paroisse mère qui devait fonder d’autres églises dans la région et le haut lieu de la chrétienté du pays.
Elle fut dédiée à St Rémy au 13ème siècle. Cette église datant du 13ème siècle (nef et chœur) a été remaniée au 18ème siècle. Remarquer le portail style roman, les petites fenêtres arrondies qui font de cette église une église romane ou néo-romane si on préfère.
Son beau clocher carré est surmonté d’un toit pointu et d’un beau coq. Les beaux vitraux sont récents, mais expressifs, l’église a aussi un bel orgue et les cloches sont anciennes.
Le maître-autel et les statues sont du 18ème siècle. Sous le maître-autel est enterré le Chevalier Christophe de Collignon (1735), sa femme et son enfant.
Au 19ème siècle, en 1875, elle fut agrandie et remaniée. On lui ajouta les transepts, on changea l’intérieur…
L’ancien cimetière était situé à droite de l’église, près du château Georges. On peut y retrouver des restes de tombes du 19ème siècle (voir aussi dans le nouveau cimetière).

Retour à la page précédente